Sur l’usage de l’IA dans la rédaction de ce site.
Nous utilisons des outils d’intelligence artificielle générative dans le processus de rédaction de nos articles, notamment pour la recherche documentaire, la structuration éditoriale et la vérification croisée des références. Toutes nos sources sont publiques et vérifiables. L’angle d’analyse, le jugement professionnel, les recommandations stratégiques et la position éditoriale sont les nôtres, validés par des humain.e.s. Nous signalons cet usage par cohérence avec les positions que nous défendons : la transparence dans l’usage de l’IA est une obligation déontologique, pas une option marketing.Sur le conflit d’intérêts du porteur de projet
Le prototype niortais s’appuie techniquement sur le plugin TOM. Jean-Christophe Gilbert développe et commercialise ce plugin par ailleurs, dans le cadre de son activité professionnelle. Il faut le dire clairement : il y a un intérêt commercial dans l’outil que ce projet utilise pour son pilote.
Ce que ça implique, et ce que ça n’implique pas.
Le projet ne verse aucune rémunération à cette activité : le plugin est mis à disposition du pilote sans facturation. La rémunération de porteur de projet, détaillée sur la page Budget, est distincte et n’a aucun lien avec les ventes du plugin.
Ce que ça ne change pas non plus : le choix technique n’engage pas la gouvernance.
La charte publique des sources et le comité éditorial sont indépendants de la brique logicielle. Et le principe d’autonomie inscrit dans nos règles vaut aussi contre moi — chaque territoire doit pouvoir changer de modèle, de prestataire ou d’hébergeur sans rien perdre. Le corpus et la charte restent la propriété du commun. La technologie est interchangeable, y compris la mienne.
On signale ceci pour la même raison que le reste : la transparence est une obligation déontologique, pas une option marketing.
