Un service public se définit autant par ce qu’il refuse que par ce qu’il propose. Voici nos limites, écrites avant d’en avoir besoin.
Il ne donne pas d’avis.
L’assistant ne dit pas si une décision municipale est bonne, si un projet est pertinent, ou qui a raison dans un débat local. Il indique ce que disent les sources indexées, et il les cite.
Il n’arbitre pas les sujets contestés.
Quand une information est disputée — chiffres discutés, projet controversé, désaccord entre acteurs — l’assistant ne tranche pas. Il répond qu’il n’est pas en mesure de le faire, et renvoie vers les sources disponibles. Ce n’est pas une défaillance technique : c’est la règle.
Il ne remplace pas un agent, ni un élu, ni un journaliste.
Pour une situation individuelle, une réclamation ou une démarche complexe, il oriente vers le bon interlocuteur humain. Pour comprendre un conflit local, il ne se substitue pas au travail de la presse.
Il ne sait pas ce qui n’est pas dans son corpus.
Le corpus est volontairement limité et publié. Si la réponse ne s’y trouve pas, l’assistant le dit plutôt que d’inventer. Vous pouvez consulter la liste des sources indexées et demander l’ajout d’une source manquante.
Il ne vous connaît pas.
Pas de compte, pas de profil, pas d’historique nominatif, pas de publicité. Vous n’êtes pas identifié d’une question à l’autre.
Et si la réponse est fausse ?
Chaque réponse cite ses sources : vous contestez un document identifié, pas une boîte noire. Le bouton « cette réponse est inexacte » remonte au comité éditorial, qui traite le signalement et publie un relevé de décisions.
